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LES NON DITS

Quand le Silence Parle Trop Fort


Comprendre, libérer et transformer ce qui n’a pas été exprimé


Il y a ce qu’on dit… et ce qu’on ne dit pas.

Et parfois, ce qu’on tait pèse bien plus que ce qu’on exprime.


Les non-dits sont ces mots que l’on retient, ces vérités que l’on étouffe, ces émotions que l’on enfouit pour ne pas blesser, déranger, ou parce qu’on ne sait pas comment les dire.


Mais le corps, lui, n’oublie rien.

Et ce silence intérieur peut devenir un bruit de fond sourd qui fatigue, qui tend, qui éloigne de soi-même.




En naturopathie : les non-dits s’impriment dans le corps


Notre corps est un reflet de nos états internes. Lorsqu’on retient une émotion, un ressenti, un besoin, cela ne disparaît pas : cela se transforme… parfois en :

• Maux de gorge (“j’aurais dû dire quelque chose”)

• Tensions cervicales ou mâchoires serrées

• Troubles digestifs (“j’ai du mal à avaler cette situation”)

• Fatigue chronique, sensation de vide


Le corps devient alors le messager de ce que le mental n’ose pas exprimer.



En sophrologie : écouter les silences intérieurs


La sophrologie permet de se reconnecter à sa voix intérieure, de faire émerger ce qui a été tu, doucement, sans violence. Par des exercices simples de respiration, de relâchement et de visualisation, on peut :

• Prendre conscience de ce qui n’a pas été exprimé

• Mettre des mots sur des ressentis flous

• Libérer en douceur, sans forcément verbaliser à autrui


Ce n’est pas toujours nécessaire de “tout dire”. Mais il est essentiel de ne pas tout garder.



Pourquoi crée-t-on des non-dits ?


Les non-dits naissent souvent de :

• La peur du conflit ou de blesser

• Un sentiment de honte ou de culpabilité

• Des conditionnements (“il ne faut pas dire ça”)

• Des schémas familiaux : “chez nous, on ne parle pas de ça”


Mais à force de taire, on s’éloigne de soi, des autres… et parfois, on perd sa propre vérité.


Et si on faisait autrement ?


Voici quelques pistes pour commencer à libérer les non-dits sans tout bouleverser :


Écrire ce qu’on n’ose pas dire


Même si tu ne l’envoies jamais. Écris une lettre à la personne, à toi, à l’enfant que tu étais. Mets les mots. Laisse sortir.


Respirer ce que l’on ressent


Inspire profondément. À l’expiration, imagine que tu libères un poids, une tension, une retenue. Respirer, c’est déjà dire.


Dire autrement


Exprimer avec des “je” :


“Je me sens…” plutôt que “Tu m’as fait…”

“J’ai besoin de…” au lieu de “Tu ne fais jamais…”


Se faire accompagner


Un travail avec un sophrologue ou un thérapeute peut aider à dénouer ce qui bloque, et à retrouver la sécurité intérieure nécessaire pour s’exprimer.




Conclusion


Ce que tu ne dis pas reste vivant en toi.

Parfois, les mots qu’on n’ose pas poser deviennent des murs. Et parfois, un mot vrai, dit avec le cœur, peut être une porte vers la liberté.


Tu n’as pas à tout dire à tout le monde.

Mais tu as le droit de te dire à toi-même ce que tu ressens. Et c’est déjà le début de la libération.




Citation inspirante


“Ce que l’on garde en silence, le corps le crie.”

– Sagesse populaire



4 commentaires


naturelyne
naturelyne
22 nov. 2025

Merci !🙏🏽

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ernotte
17 nov. 2025

Ça de donne à réfléchir et à méditer. La citation est très bien. Merci

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naturelyne
naturelyne
24 nov. 2025
En réponse à

Merci 🙏🏽

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